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Photographe préféré / Joel-Peter Witkin Chanson préférée / Fugazi « Waiting room »Film préféré / The Big Lebowski Livre préféré / « Ainsi parlait Zarathoustra » – Nietzsche Citation préférée / « Indien vaut mieux que deux tu l’auras »Région préférée / Les Pyrénées Gourmandise préférée / Les tartes de « La Cocker Toquée »Une journée type en Tu as fait de la sculpture avant de te mettre à la photographie, qu’est-ce que cela t’apporte dans ta démarche ?

Je n’ai pas, à proprement parlé, pratiqué la sculpture de manière professionnelle, cependant ces quatre années de formation en sculpture sur pierre (École des Art de Tarbes) m’ont apporté un principe essentiel qui est répercutable dans le domaine de la photographie : « Où se situe le point final dans l’élaboration d’une œuvre ?

» Dans la pratique de la taille directe, la matière est enlevée, il peut s’avérer du coup complexe, voire impossible, de revenir en arrière.

Le point zénithal de la création doit être constamment en ligne de mire, sans quoi, un coup de burin en trop peut être synonyme de semaines de travail perdues en quelques secondes.

Bien évidemment, la post production numérique n’est pas soumise aux mêmes contraintes, le Ctrl z peut régner en maitre tout le long du processus…

Il subsiste cependant ce moment-clé où il s’agit de mettre un terme à la conception de l’image, c’est un autre « instant décisif » (moins distinct que celui signifié par le bruit du déclencheur, certes), il est néanmoins nécessaire de le maitriser au risque de se répandre dans des finalisations à répétitions, jusqu’à en perdre l’objectif même de la démarche.

Tout au long du traitement je tente de percevoir le rendu optimal (ou sa probabilité), je n’éprouve aucune « compassion » envers les images soit-disant « récupérables », j’abrège la post production avec un soupçon de « le mieux est l’ennemi du bien », ayant bien en mémoire mes limites techniques et de temps.

Ce sont les quelques réflexes que j’ai préservé de la pratique de la pierre…Tu as fait également une rencontre importante en la personne d’Audrey Tabary, peux-tu nous en dire plus ?

La rencontre avec Audrey est avant tout une rencontre amoureuse.

Ce fut une période tumultueuse et à la fois décisive, a suivre les péripéties de cette photographe marseillaise.

L’accompagnant, j’ai été fasciné de voir à quel point l’outil photographique par lui même est un vecteur de lien social.

Ce simple objet peut se métamorphoser en passe-partout, donnant une opportunité constante de rencontre avec l’autre, l’accès aux lieux et événements d’une société.